1000km sur la mythique routa 40, une traversé d'immensité où il y a peu d'ames qui vivent, des grandes distances tres sec peu de vegetation, un aire pure, on peut voir a plus de 200km, se qui rend les distances trompeuses.
On se sent bien vulnerable si le vent se leve on devient des petits pentins qu'on agitent dans tous les sens, la seul chose a faire trouver un abris et attendre ou faire du stop.
Tous les soirs la recherche d'un bivouac a l'abris du vent (maison en ruine, enclos a brebis, camping abandonner, lit de riviere).
Passages dans des hameaux reculer presque pas de vie. Entre 13h et 17h on pourrais croire a un village abandonn tous le monde fait la sieste et quand on voit quelqun on lui saute dessus pour avoir des informations.
On se fait avancer sur 25km, un vent de face affreux. Sa nous coute chere, on oublie la casserol et surtout le reste de la veille dedans.
Au chili toutes les maison sont en bois, en Argentine en terre, en brique. on comprend pourquoi. nous aussi on les cherches les arbres